La civilization Tiahuanaco habitait près du lac Titicaca entre 1500 avant JC et 1200 après JC. Ce peuple aurait été un des peuples les plus anciens d’Amérique latine, aujourd’hui inexistant…
La population Aymara et les autres groupes furent conquéris par les armés Incas vers les années 1400. Ce sont les Incas qui instaurèrent dans la région le langage Quechua ainsi qu’un nouvel ordre social.
L’empire espagnol commença la conquete de cette région en 1532. Dès 1538, tout ce qui présentemment constitue le territoire bolivien fut sous controle hispanique.
La Bolivie, à cette époque connue sous le nom de Haut-Péru, fut l’une des premières colonies rebelles. Des protestations et des émeutes explosaient fréquemment vers les années 1700, mais se faisaient toujours rapidement éteindre, non pas sans pertes humaines.
Ce n’est qu’après le mouvement d’indépendance de 1809 que le pays commença à connaitre un certain succès. Après une guerre d’indépendance de 16 ans, le 6 aout 1825, le pays pris le nom de son libérateur: Simon Bolivar.
Le premier président du pays fut détroné en 1828. S’en suivit des décennies de guerres civiles, de révolutions, de tyrannies militaires… La plupart du territoire d’origine fut perdu entre 1879 et 1935 en faveur du Chilie, du Brésil et du Paraguay. En 1884, le pays perdit pour de bon son accès à la mer. Ce désavantage empêche jusqu’à ce jour le développement du pays et laisse la Bolivie dépendante de ses voisins péruviens et chiliens pour les questions d’export-import. En 1992, le Péru accepta de céder passage à la mer vie le port de Llo, mais ceci reste très insuffisant. Les Boliviens parlent du rêve impossible de creuser un canal via le Brésil et le Paraguay jusqu’à l’océan Atlantique…
Le gouvernement bolivien a rarement connu stabilité et bonnes conditions. Une séries de coup d’état mirent au pouvoir différents dictateurs, les uns plus oppresseurs que les autres, piant les biens du pays pour leur propre bénefice, laissant ainsi le pays dans un état défavorisé. Sans parler des abus des droits des hommes et de la maltraitance de la population indigène (qui représente plus de 70% du pays), l’économie du pays n’a fait que s’empirer dans les années 80s avec un taux d’inflation instoppable.
Une démocratie vit enfin le jour en 1985.
Le premier vice-président Aymara fut Victor Hugo Cardenas en 1993; moment historique pour le peuple indigène du pays. Il s’efforça d’intégrer les indigènes dans le monde du travail, mais ses plans d’exportation du gaz naturel bolivien l’obligèrent à résigner, du à de multiples protestations.
Evo Morales est le premier président Aymara et accomplit beaucoup pour le pays. Des représentants de toutes les tribus d’Amérique vinrent lui serrer la main pour marquer ce moment, crucial et unique dans l’histoire des populations amérindiennes…

